mercredi 25 septembre 2013

et le winner is...

En retard, plates excuses, voici donc le résultat du concours pour gagner un exemplaire des crocodiles d'Eripa.



Après avoir envisagée la possibilité de réaliser un long métrage où un crocodile en peluche dévorerait tous les habitants de la planète pour n'épargner qu'un heureux lecteur, je me suis rabattue sur la formidable technique du BALPING qui consiste à procéder à un tirage au sort aussi scientifique que surréaliste.
Sans espérer atteindre son degré de maîtrise, voici ma modeste déclinaison.

1- Sachant qu'en cherchant la traduction Tchétchène du mot clé "crocodile", le site me propose de me contenter du mot clé "reptile", je me contente du mot clé "reptile"

2- Reptile en Tchétchène se dit : тезачу хин дийнат ce qui, laborieusement transposé en phonétique, et vérification faite auprès d'un simulateur vocal slavophone, se prononce approximativement ainsi :

"TZéZATCHOU KIN DINAT". J'aime bien.


3-  De manière autoritaire et indéfendable, j'extrais le logatome "DINAT"  de la proposition ci-dessus et découvre, ulcérée, que non seulement, il s'agit d'un mot accepté au scrabble, mais qu'il figure également dans l'Urban Dictionnary et qu'il y désigne quelqu'un d'admirablement sublime, mais pas seulement de face ou de profil, non, non, quelqu'un, précise le site, de sublime à 360 degrés.

4- N'ayant quasiment pas du tout atteint les 360 participations au concours, je procède à une réduction arithmétique classique sur le modèle c1+d1+u1=X . Ce qui nous donne : 3+6+0 = 9

5- C'est donc la 9ème participation qui remporte le roman assorti d'un mal de tête intégral consécutif à la lecture de ce post.

Bravo à Stéphanie D. , tu l'as bien mérité !


dimanche 8 septembre 2013

Les crocodiles sont de sortie !

Il vient de débarquer dans ma boîte aux lettres, et par la même occasion, en libraire :


Alors voilà, c'est un roman jeunesse qui vient de paraître dans la collection Primo d'Alice éditions. Et cerise sur le cartable, c'est un roman intégralement illustré par le talentueux Antoine Déprez.

Pour résumer, ça parle d'Eripa, une jeune fille fantomatique qui cache des dessins bizarroïdes dans le cartable de Patrick qui pourtant, sérieux, n'avait vraiment rien demandé.

Au début, leur relation, c'est plutôt ça :
© A. Deprez
et puis, et puis.... Vous imaginez bien qu'après il se passe plein d'autres trucs, plus ou moins réjouissants.
Tout ça dans une ambiance décontractée garantie, avec une plâtrée de personnages secondaires presque doués pour les jeux de mots douteux, sans parler des enjeux géopolitiques de l'affaire. Un livre pour dire qu'accéder à l'autre, c'est pas toujours chose facile, mais qu'il y a  toujours moyen de s'arranger.

C'est un roman qui taille large, du 8 au 11 ans à la louche. Et un bien bel objet aussi, les éditions Alice n'ont pas lésiné sur la qualité.


Alors, un petit concours pour empocher un crocodile, ça vous dit ?

Il suffit de laisser un commentaire ci-dessous avec, si possible, la syllabe "cro" à l'intérieur du commentaire, mais bien sûr, vous faites comme vous voulez.

Tirage au sort le 22 septembre.